Évènements Fraîchement Actualisés
31 Octobre 1991: La « Convention de Panorama »
Une date mémorable pour Madagascar, peu connue de la jeune génération: le choix vers une « démocratie libérale » et un nouveau projet de société. Un format inspirant de l’Histoire contemporaine de la Grande Ile.
AFRICOM : Le général Anderson présente les priorités pour l’Afrique
AFRICOM Commander and U.S. Deputy Secretary at the Ethiopian Air Force 90th Anniversary
Le général Dagvin R. M. Anderson, commandant de l’armée de l’air des États-Unis et responsable de l’AFRICOM, tiendra demain un point de presse numérique pour présenter les priorités de la coopération américaine en matière de sécurité sur le continent africain. Alors qu’il achève ses six premiers mois à la tête de l’AFRICOM, le général Anderson abordera les enjeux liés à la sécurité, à la stabilité, à la souveraineté régionale et à la prospérité partagée, en lien avec les intérêts nationaux des États-Unis.
La séance comprendra également une période de questions-réponses avec les journalistes participants. Le général Anderson cumule plus de 3 400 heures de vol, dont 738 heures de combat, et a dirigé plusieurs opérations interarmées à travers le monde. Ses missions incluent la coordination des forces en Afrique, en Corée et dans l’océan Indien, ainsi que la conception de la force interarmées américaine du futur.
(source: Nadia R. – Midi M/kara)
Firosoana amin’ny maha matihanina : Hanana « licence » ireo mpikarakara fampisehoana

Asa mamelona fianakaviana maro ny fikarakarana hetsika sy fampisehoana. Fihariana marefo anefa izany eto Madagasikara, satria lasibatra voalohany raha vao misy olana lalovana, toy ny krizy politika na ara-pahasalamana, ohatra. Na izany aza, fihariana tokony hiroborobo, rehefa misy ny fifarimbonana eo amin’ny mpisehatra rehetra. Antony nanaovan’ny sendikàn’ny mpikarakara hetsika sy fampisehoana (Synops) antso avo tamin’ny minisiteran’ny Kolontsaina sy ny serasera izany, nandritra ny lanonana tao amin’ny Havoria Anosy, ny faran’ny herinandro teo.
« Efa an-taonany maro izahay no naniry ny hisian’ny fahazoan-dalana manokana (licence) ho an’ireo mpikarakara fampisehoana matihanina mba ho fiarovana ny asan’ny mpikarakara sy mpamokatra manoloana ny olana maro samihafa » hoy ny nambaran’i Samoëla. Tsy amin’ny maha mpanakanto, fa amin’ny maha mpikarakara hetsika matihanina azy izay mpitantana ny Be Mozik, no nitondrany ny fitenenana. Izy rahateo no iray tamin’ireo 5 mirahalahy niara-niketrika ny Synops tamin’ny taona 2012.
Novalian’ny minisitry ny Kolontsaina sy ny serasera, Mandrindrarivony OGascar, teo no ho eo izany fangatahana izany, ka nambarany fa hisy ny komity iraisana, hiketrika sy hamolavola izany. Iarahan’ny Synops sy ny fitaleavana misahana ny Fampiroboroboana ny zavakanto, ny fitaleavana misahana ny Lalàna ary ny Omda ny komity, satria paikady sy volavolan-dalàna no mila havoaka hamaritra izany. Hanomboka ny asa amin’ity herinandro ity sahady ny komity.
Ankoatra izay, maromaro ihany koa ireo fifanaraham-piaraha-miasa eo amin’ny Synops sy ny minisitera, izay nosoniavina tamin’io fotoana io.
Niara-nanatontosa izany ny sekretera jeneralin’ny minisitera sy ny sekretera jeneralin’ny Synops. Andrasana ny fipakan’izao dingana lehibe mankany amin’ny maha matihanina tanteraka izao, amin’ny kalitaon’ny hetsika sy fampisehoana eto Madagasikara.
(source: Zo ny Aina – newsmada.com)
Caritas Ukraine: Kiev est au bord d’une catastrophe humanitaire
Pour venir en aide aux populations vulnérables en Ukraine qui subissent des coupures d’électricité extrêmes et sont touchées par l’insécurité alimentaire, Caritas Ukraine lance un cri d’alarme pour éviter l’aggravation de la situation. Dans une interview accordée à Radio Vatican, elle affirme avoir intensifié les distributions des repas chauds dans des centres d’accueil ainsi que des kits de survie.

Vatican News
L’Ukraine est confrontée, durant cet hiver, à l’une des crises énergétiques les plus graves depuis le début du conflit. Une série d’attaques de missiles et de drones contre des infrastructures sensibles a gravement endommagé le système énergétique national, entraînant une réduction drastique de la capacité de production et des pénuries généralisées d’électricité et de chauffage dans de nombreuses régions du pays. La situation s’est aggravée davantage avec la chute brutale des températures. Des programmes de redistribution limitée ont été mis en place dans de nombreuses régions, au moment où le secteur de l’énergie entrait en état d’urgence. Les conséquences de cette crise ne sont pas seulement techniques ou économiques, mais profondément humaines: les hôpitaux, les écoles et les services essentiels peinent à fonctionner; la production ralentit; des milliers de familles vivent sans chauffage ni électricité, dans des conditions qui mettent en péril leur santé et leur dignité, en particulier celles des plus vulnérables. Dans ce contexte dramatique, le soutien offert par l’Église et les organisations caritatives devient essentiel. Lors d’une interview accordée aux médias du Vatican, Oleksandr Magdalits, responsable du programme de sécurité alimentaire et d’intervention d’urgence au sein de Caritas Ukraine, a évoqué la situation sur le terrain, les défis quotidiens et les formes concrètes de solidarité mises en œuvre pour soutenir la population touchée.
Quelle est la situation actuelle à Kiev dans le contexte de la crise énergétique?
Il convient tout d’abord de préciser que les données évoluent constamment, mais selon les dernières informations, plus de 1100 immeubles résidentiels sont actuellement privés de chauffage. L’alimentation en électricité est partiellement perturbée et de nombreuses centrales électriques sont endommagées. On estime que la crise touche au moins un demi-million de personnes à Kiev et dans toute sa région. Elles ont besoin d’un rétablissement de l’approvisionnement énergétique, qui ne peut être assuré par les seules ressources locales, ni immédiatement, ni dans un avenir proche. Lire la suite »
Lutte contre la Corruption – Le Premier ministre veut du concret
Le Comité de pilotage de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption a tenu sa première réunion, hier, à Mahazoarivo. Un rendez-vous qui marque le coup d’envoi de la concrétisation de ce document en janvier 2026.

Une nouvelle étape de la lutte contre la corruption». À l’unisson, les entités publiques dont les chefs de file ont pris part à la réunion qui s’est tenue au palais d’État de Mahazoarivo, hier, reprennent cette phrase d’attaque pour démarrer leur communiqué.
Le comité est coprésidé par Herintsalama Rajaonarivelo, Premier ministre, et Jean Louis Andriamifidy, président du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI). Selon le communiqué de la Primature, le chef du gouvernement «veut des actions concrètes» pour atteindre les objectifs inscrits dans cette SNLCC. «Il appartient à tous les acteurs d’assumer pleinement leurs responsabilités, car la réforme ne saurait se limiter aux discours. Elle doit se traduire par des actions concrètes et des comportements exemplaires au quotidien, tant dans l’exercice des fonctions que dans les relations sociales et la vie en communauté», déclare-t-il.
Il s’agit de la première réunion du Comité de pilotage de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC) sur la période 2025-2030. Le document-cadre de cette stratégie a été validé en Conseil des ministres le 15 janvier 2025. Une validation suivie d’une cérémonie de lancement, le 31 janvier 2025. Toutefois, sur le plan technique, la réunion d’hier constitue «concrètement» le coup d’envoi de sa mise en œuvre, selon les explications. Ce n’est qu’un an après donc que la SNLCC entre dans le vif du sujet.
«Cette réunion démontre la volonté politique de l’État à lutter contre la corruption. Il ne s’agit pas juste de déclarations d’intention. Les discours seront accompagnés d’actions. Il y a déjà un chronogramme précis et une stratégie pour mettre en œuvre et suivre les étapes franchies», renchérit maître Hanitra Razafimanantsoa, ministre d’État chargée de la Refondation. À lire le document-cadre de la SNLCC, c’est le Comité de pilotage qui «approuve les plans d’actions annuels et propose des mesures correctives adaptées si nécessaire».
Les objectifs de la SNLCC 2025-2030 reposent sur trois axes principaux, qui sont «la lutte contre l’impunité, la coordination de l’ensemble des acteurs concernés [incluant l’État, les institutions, la société civile, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers ainsi que la population], et le respect des lois et règlements afin d’ancrer durablement une culture de l’intégrité au sein de la société».
Fin de l’impunité
L’élaboration de la SNLCC a été précédée d’une période d’évaluation et de consultation à travers le pays. Lire la suite »
Tatitra fihaonan’ny Iraky ny SADC sy ny Antenimierampirenena tao Tsimbazaza
Entin’ny VPAN Toamasina Fidèle Razara Pierre
Léon XIV à l’ACERAC: adaptez l’Evangile à la culture de chacun

Vatican News
Le Pape a adressé un message, signé par le cardinal Pietro Parolin, aux participants à la 13e Assemblée plénière de l’Association des Conférences Épiscopales de la Région de l’Afrique Centrale (ACERAC) réunie à N’Djamena, au Tchad, du 25 janvier au 1er février. Dans ce message, le Saint-Père se réfère à l’exhortation apostolique Ecclesia in Africa qui célèbre son 31e anniversaire et rappelle les défis majeurs que l’Église est appelé à relever sur le continent africain pour que son message reste crédible. L’exhortation apostolique Ecclesia in Africa, publiée par Jean-Paul II en 1995, identifie plusieurs défis dont l’inculturation de la foi; la justice, la paix et le développement; l’autofinancement et l’autonomie ; la formation des agents d’évangélisation; le dialogue interreligieux; ainsi que les défis contemporains, notamment la lutte contre les idéologies contraires aux valeurs anthropologiques et chrétiennes.
Rendre l’Évangile présent dans le tissu social
Bien qu’en Afrique centrale, les défis que l’Eglise est appelée à relever prennent parfois la forme du tribalisme, des conflits interethniques et des divisions familiales, il existe en même temps des cultures riches et diverses appelées à devenir un terreau fertile pour la proclamation de l’Evangile, capables de susciter un esprit de réconciliation. Le message du Pape, lu le lundi 26 janvier à l’ouverture de la session plénière par le nonce apostolique au Tchad, Mgr Giuseppe Laterza, commence par un mot de bienvenue au président de l’ACERAC, Mgr Martin Waïngue Bani. Le Saint-Père adresse ensuite ses pensées aux évêques, qui se consacrent quotidiennement au service des communautés qui leur sont confiées, et aux prêtres, leurs premiers collaborateurs. Les réunions régulières de l’ACERAC, écrit le Pape, favorisent la coopération mutuelle, approfondissent les vérités chrétiennes et développent les relations avec les autres communautés religieuses et les autorités civiles. Elles contribuent à rendre l’Évangile présent dans la culture et la société; à promouvoir la protection de la vie humaine, la paix et la justice; à prendre soin des victimes vulnérables des conflits et à défendre la Création.
L’Église en Afrique est vivante, forte et dynamique
Le Pape rappelle la commémoration, cette année, du 31e anniversaire de l’exhortation post-synodale Ecclesia in Africa, qui affirme que le continent africain vit «un signe des temps, un moment propice, un jour de salut». La communauté ecclésiale locale, ajoute Léon XIV, est une réalité «vivante, forte et dynamique», et les paroles de l’exhortation publiée en 1995 restent pleinement d’actualité aujourd’hui. L’un des défis importants reste l’inculturation de la foi: «Il ne s’agit pas d’adapter l’Évangile au monde, mais de trouver dans chaque culture les manières appropriées de proclamer la Parole qui ne périt jamais, enrichissant et servant l’existence humaine».
Processus électoral : Une mission de l’ONU pour évaluer les besoins de Madagascar

Alors que le cadre politique national se montre extrêmement incertain, une équipe internationale demeure à Madagascar pour quantifier les attentes opérationnelles dans un environnement social de grande instabilité.
L’effervescence diplomatique a repris ses quartiers à Anosy. Mardi dernier, la ministre des Affaires étrangères, Christine Razanamahasoa, a accueilli une délégation onusienne de haut vol conduite par Simon-Pierre Nanitelamio, directeur adjoint de la Division de l’assistance électorale de l’ONU. L’enjeu de ce séjour, qui s’étalera du 28 janvier au 14 février, est de taille : lancer la Mission d’évaluation des besoins électoraux (NAM).
Aide.
Loin d’être une simple visite de courtoisie, cette mission constitue, dans le jargon onusien, l’étape cruciale qui conditionne tout déploiement futur d’aide technique ou financière. Pendant deux semaines, les experts vont passer au scanner l’environnement politique, juridique et sécuritaire de la Grande Île. Fichier électoral, logistique, cadre légal : rien ne sera laissé au hasard pour définir avec précision les besoins réels de Madagascar. Lors de cette audience,

